

Bon ! La deuxième étape est terminée, les bulletins sont remis, l’heure est avancée et le printemps arrivera sûrement pour de vrai dans les prochaines semaines !
Dans les classes, on s’enligne vers la fin d’année. On survole la Progression des apprentissages (PDA) et l’on identifie les gros morceaux qui n’ont pas été assez travaillés. On se secoue un peu pour essayer le nouveau dispositif ou la nouvelle habitude pédagogique qu’on a en tête depuis un bout de temps. On a encore quelques rencontres de concertation entre collègues devant nous pour échanger et arrimer certaines de nos pratiques. Voici justement une proposition d’un outil à explorer entre collègues.
Sur le Cybersavoir du CSSDM, le site de l’inclusion scolaire présente un outil de consignation de la différenciation. L’intention de ce document est d’offrir un outil pour soutenir l’essentiel exercice de consigner les mesures mises en place en contexte d’évaluation, ainsi que tout au long du processus d’apprentissage de l’élève. Ainsi, il devient plus aisé de déterminer les mesures de soutien nécessaires à la progression de tous les élèves, peu importe leurs défis.
Divers documents et capsules vidéos accompagnent ce document de consignation et permettent de bien le comprendre. Comme enseignant, nous avons tous des moments de doute…
- Jusqu’où puis-je aider ou offrir des mesures de soutien à mon élève sans que cela doive être pris en compte dans son résultat ?
- Selon les cadres légaux du ministère de l’Éducation, quelles sont les mesures ayant une incidence sur le jugement (note) ?
- Qu’en est-il vraiment en situation d’évaluation ou lors des épreuves du ministère ?
- Quels gestes pédagogiques relèvent plus de la différenciation ou de l’adaptation ?
Le document de consignation de la différenciation s’utilise facilement. Il ne compte que quelques pages sous forme de grilles. Il y a une section pour les mesures universelles et, ensuite, le français langue d’enseignement et la mathématique sont abordés de manière plus spécifique.
En somme, professionnellement parlant, quoi de mieux qu’un printemps où l’on questionne certaines de nos pratiques et échange avec nos collègues, titulaires et orthopédagogues inclus ?
Cliquez ici pour avoir accès au document.
