Enseigner la révision et la correction de texte du primaire au collégial

Comment enseigner à réviser le texte à nos élèves? Quelles stratégies leurs sont utiles pour accomplir cette tâche exigeante? Comment enseigner ces stratégies? Comment aider nos élèves à se distancier de leur texte afin de l’analyser de façon plus objective?

Voici quelques pistes proposées par Suzanne-G. Chartrand, docteure en didactique spécialisée dans l’enseignement de la grammaire et de l’argumentation.

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http://correspo.ccdmd.qc.ca/index.php/document/lepreuve-uniforme-de-francais-un-defi-de-taille-un-defi-pour-qui/comment-amener-les-eleves-a-relever-le-defi-de-lepreuve-en-le-trouvant-stimulant/enseigner-la-revision-correction-de-texte-du-primaire-au-collegial/

 

 

Le rapport à la lecture et à l’écriture des élèves du primaire et du secondaire

Les élèves arrivent à l’école dès leur plus jeune âge avec des conceptions et des représentations de la lecture et de l’écriture.  Ils ont aussi des désirs, des attentes et des valeurs attachées au monde de l’écrit. C’est à l’école que revient le rôle de connaître ce rapport à l’écrit amorcé, en cours de construction, afin d’être en mesure d’accompagner et de soutenir les élèves dans cette grande aventure.

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http://rire.ctreq.qc.ca/2015/08/rapport-lecture-ecriture/

Pour que s’activent les neurones

«Le cerveau a une grande capacité à modifier ses connexions neuronales pour s’adapter et apprendre. Aux enseignants d’utiliser cette plasticité et de favorisée l’activation neuronale répétée.»

Steve Masson, professeur à l’Université du Québec à Montréal, directeur du Laboratoire de recherche en neuroéducation, publie un article intéressant en 2016 qui nous fait réfléchir à l’apport des neurosciences en pédagogie. Il y a plusieurs liens à faire avec l’apprentissage du français (décodage, orthographe, vocabulaire…).

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http://www.labneuroeducation.org/publications/pour-que-sactivent-les-neurones

La notion de phrase : au-delà de la majuscule et du point

Qu’est-ce qu’une phrase? Si cette question peut paraître banale à première vue, la diversité de réponses qu’elle soulève laisse entrevoir le caractère complexe de cette notion grammaticale abordée dès la première année du primaire.

Comment les enseignants et les élèves conçoivent-ils la notion de phrase?

Lire la suite de l’article publié par Lucie Barriault.

http://rire.ctreq.qc.ca/2017/04/notion-phrase/

Le jogging d’écriture

Source de l’image : Pixabay.com

Les différents dispositifs d’enseignement en lecture sont de plus en plus connus des enseignants. La lecture interactive, la lecture partagée, les cercles de lecture, entre autres, font partie de la routine de plusieurs classes.

Les dispositifs d’enseignement en écriture, quant à eux, sont moins connus. Un dispositif à privilégier est le jogging d’écriture. Le jogging d’écriture permet de faire écrire les élèves de façon autonome, dans un temps limité. La contrainte de temps qui est imposée permet aux enseignants d’observer la fluidité de réalisation des élèves, ainsi, ceux qui ont besoin de soutien sont rapidement identifiés.

Selon Isabelle Montésinos-Gelet dans la revue Le Pollen No 20, publiée en 2016, toutes les composantes de la production écrite peuvent être abordées dans le cadre d’un jogging d’écriture. Voici donc un aperçu de ce qui peut être fait en classe.

Le Pollen #10, déc. 2013, Réflexion sur l’écriture : une compétence, différents aspects, Isabelle Montésinos-Gelet

La matérialisation

À l’étape de la matérialisation, un jogging d’écriture de cinq minutes peut permettre à l’enseignant d’observer comment les élèves forment les lettres, comment ils tiennent leur crayon, leur posture et la quantité de texte qu’ils écrivent.

 L’encodage

Au niveau de l’encodage, on peut demander aux élèves d’écrire en dix minutes le plus de mots dont ils sont parfaitement certains de connaitre l’orthographe. Un champ lexical pourrait également faire l’objet d’un jogging d’écriture. Par exemple, on demande aux élèves d’écrire le plus de mots possible, en dix minutes, sur un thème donné. Une autre façon intéressante proposée par Isabelle Montésinos-Gelet dans son article serait de demander aux élèves d’écrire des phrases avec les mots à l’étude cette semaine-là. Une belle façon de remplacer la dictée traditionnelle du vendredi. De plus, un devoir pertinent pour les élèves pourrait être de leur demander de composer autant de phrases qu’il y a de sens à un mot polysémique qu’ils ont à l’étude cette semaine-là.

L’énonciation

La formulation des idées au sein d’une phrase, qui relève de l’énonciation, peut aussi faire l’objet de joggings d’écriture. On propose cinq minutes aux élèves pour leur permettre de trouver le plus de synonymes possible (mots ou groupe de mots) pour éviter de répéter le même mot dans un texte, par exemple chat.

Un jogging peut être proposé aux élèves à la suite d’une leçon sur la variété des structures des groupes du nom. Ils ont alors dix minutes pour trouver différentes constructions d’un groupe du nom.

Si vous enseignez à vos élèves à enrichir leurs phrases lors des périodes de révision en écriture, vous pourriez faire un jogging en donnant une phrase de base à vos élèves et dans un temps donné, ils doivent l’enrichir en ajoutant un complément de phrase ou une expansion dans le groupe du nom.

La conceptualisation

Les joggings d’écriture lors de la conceptualisation peuvent s’avérer très utiles quand vient le temps de planifier les idées qui feront partie d’un éventuel texte. Lorsque les élèves doivent choisir un personnage principal pour un texte qu’ils veulent écrire, ils pourraient produire une liste des caractéristiques à lui donner dans un jogging d’écriture de quinze minutes, par exemple. Un jogging peut également être fait à l’aide d’un tableau SVAR.  Ainsi, le jogging d’écriture peut être mis au service des autres disciplines.

Enseigner l’écriture sous toutes ses formes, Lori Jamison Rog et Paul Kropp, Chenelière éducation, 2015

Les joggings d’écriture devraient faire partie de votre planification, ceci vous permettrait de varier vos dispositifs en écriture, de faire écrire vos élèves plus souvent et ainsi les aider à progresser.

Annie Gloutney, conseillère pédagogique

[i] Source : Regard sur l’enseignement, Description de dispositifs d’enseignement : le jogging d’écriture, Isabelle Montésinos-Gelet, Revue Le Pollen No 20 – 2016

Le partage : prendre le temps de réguler avec les élèves

Un article de Patricia Forget, conseillère pédagogique à la commission scolaire des Samares

La période d’écriture tire à sa fin. Déjà? Le partage permettra de clore l’atelier du jour en faisant réfléchir les élèves. L’enseignante remet aux élèves un texte qu’ils ont écrit avant de débuter la première leçon de cette unité d’écriture. Ces textes ont d’abord permis à l’enseignante de voir là où se situaient ses élèves en tant qu’auteurs de textes narratifs. Aujourd’hui, ces mêmes textes permettront aux élèves de réaliser tous les progrès qu’ils ont faits.

https://atelierecritureprimaire.com/2016/06/22/le-partage-prendre-le-temps-de-reguler-avec-les-eleves/#more-2747

L’atelier d’écriture: l’élève scripteur au cœur de ses apprentissages

Depuis quelques années, une enseignante de 1re année, Isabelle Robert, a amorcé le renouvellement de ses pratiques en écriture en s’inspirant des propositions du Teachers College Reading and Writing Project (TCRWP). Les réflexions qu’elle a déclenchées avec des collègues, les formations auxquelles elle a participé et les expérimentations qu’elle a menées en classe ont fait d’elle une importante personne-ressource à la Commission scolaire des Samares. Impressionnée par les pratiques efficaces de cette enseignante, l’équipe des conseillers pédagogiques de français, composée de Patricia Forget, de Suzanne Hétu et de Réal Ouellet, a voulu mener un projet de recherche-action pour approfondir la démarche qu’elle avait adoptée.

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http://www.lecture-ecole.com/bulletin/liens_no_neuf/b_eleve_scripteur.pdf

Comment réduire les difficultés des élèves en orthographe ?

Daniel Daigle et ses collaborateurs de l’Université de Montréal ont réalisé une étude qui permet de tirer des conclusions utiles pour l’enseignement de l’orthographe. Sur quelles propriétés des mots (phonologiques, morphologiques et visuelles) devrions-nous attirer l’attention de nos élèves?

Voici un article de Lucie Barriault qui nous présente les grandes lignes de cette recherche.

 Lire l’article

http://rire.ctreq.qc.ca/2017/02/difficultes-orthographe/

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