🌱À l’occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation du 30 septembre, découvrez un entretien inspirant avec Liza McLaughlin (CEPN).
Elle y propose des pistes concrètes pour intégrer la littérature jeunesse autochtone dans nos pratiques. Cette publication se veut non seulement un moment de réflexion, mais également un point de départ pour nourrir, tout au long de l’année, un dialogue vivant autour de littérature autochtone.
Ce projet a vu le jour grâce à une précieuse collaboration avec Élisabeth Lavoie, M.Ed., orthopédagogue à l’école primaire Champlain et illustre toute la richesse et la beauté du travail fait en collaboration pour soutenir la réussite des élèves.
Il faut souligner également l’apport de Marton Bertille, conseillère pédagogique en éducation relative à l’environnement, dont l’appui a été précieux dans la recherche et la sélection de ressources complémentaires à vous partager.
Pour découvrir l’article complet et les ressources cliquez ici
Lorsque j’ouvrais mon planificateur et que j’organisais mes activités pour ma classe, l’enseignement du vocabulaire y occupait rarement une place de choix. Pourtant, j’observais d’importantes différences individuelles chez mes élèves quant à l’étendue de leur vocabulaire. Le Référentiel d’intervention en lecture (2012) mentionne que l’étendue du vocabulaire est liée à la compréhension en lecture et permet de prédire la réussite scolaire des élèves. L’enseignement du vocabulaire doit avoir sa place dans notre planification. Afin d’intégrer le vocabulaire à vos dispositifs de lecture, nous vous proposons de planifier une séquence d’enseignement explicite du vocabulaire à l’aide de la littérature jeunesse.
Comment?
Pour enfin inclure le vocabulaire à votre agenda chargé, Montésinot-Gelet propose d’intégrer cet enseignement à l’un des dispositifs d’enseignement de la lecture déjà utilisé en classe. Par exemple, vous pourriez réaliser une lecture partagée de l’album Dernière heure, de Robert Soulières et Sans Cravate, paru aux éditions Fonfon. Un album plein d’humour, truffé de références aux contes classiques où le choix des mots semble avoir été au cœur des préoccupations de l’auteur. Montésinot-Gelet décline la planification d’une séquence d’enseignement du vocabulaire en cinq étapes :
1- Dans votre album, choisissez les mots à enseigner et préparez une définition conviviale des mots sélectionnés (entre 5 et 12 mots, selon votre groupe). Choisissez des mots fréquents dans les œuvres jeunesse, mais moins utilisés à l’oral. Il est intéressant de sélectionner des mots pouvant être réinvestis dans les écrits de vos élèves. Veillez à varier les classes des mots choisis.
Exemple de mots tiré de Dernière heure : Une déconfiture, remporter, une demeure, maléfique, fabuleux, s’empiffrer, un prétexte, être affairé, rechigner
Exemple de définition conviviale : Une demeure, c’est l’endroit où habite une personne.
2- Lisez l’œuvre que vous avez choisie et expliquez brièvement les mots sélectionnés
3- Après la lecture, faites un bref retour sur les mots ciblés
Exemple : « Rappelez-vous ce qu’est une demeure. C’est l’endroit où habite une personne. Cela pourrait être un appartement ou une maison. ».
4- Consolidez les connaissances des élèves par diverses activités. Ces courtes périodes ludiques, souvent réalisées à l’oral, permettent aux élèves de s’approprier et de mémoriser les mots ciblés. Étalez vos activités sur plus ou moins deux semaines.
Exemple d’activités de consolidation: jouer à des jeux de mime, trouver des synonymes ou des antonymes, choisir le mot qui correspond à la définition énoncée par l’enseignant, etc.
5- Consignez les mots ciblés en exploitant un mur de mots dans votre classe.
Poussez plus loin…
L’album Dernière heure regorge d’expressions. Pourquoi ne pas en profiter pour aborder ces locutions culturelles ? Vos élèves pourraient s’amuser à les illustrer. Pour vous inspirer, voici quelques exemples :
Donner un coup de main
À bout de souffle
Comme un cheveu sur la soupe
Dormir que d’un œil
Mort de fatigue
Références :
Giasson, J. (2011). La lecture. Apprentissage et difficultés, Montréal, Gaëtan Morin éditeur.
Montésinos-Gelet, I., M. Dupin de Saint-André et O. Tremblay (2022). La lecture et l’écriture. Fondements et pratiques aux 2e et 3e cycle du primaire (tome 2), Montréal, Chenelière Éducation.
Soulières, R. et Sans Cravate (2024). Dernière heure. La déconfiture du lièvre, Montréal, Fonfon
Avec la récente sortie de la nouvelle Politique des arts et de la culture du CSSDM, c’est l’occasion idéale de réfléchir à la façon d’utiliser des déclencheurs culturels pour amorcer des activités de français autour de tâches à la fois authentiques et signifiantes ? Par exemple, une chanson populaire, des extraits de court métrage ou une fresque de rue peuvent devenir des sources d’inspiration de projets d’écriture ou de lecture dans vos classes.
Les initiatives qui intègrent la culture permettent d’explorer non seulement de nouvelles façons d’engager les élèves de tous âges, mais également de favoriser « autrement » leur plaisir d’apprendre.
Le projet Mini-musée chapeauté par Dominic L.St-Louis, conseiller pédagogique en coordination et développement culturel, en collaboration avec le Centre de créations pédagogiques Centre Turbine et la CSSDM, est un excellent exemple d’initiative. En transformant la bibliothèque scolaire en musée, ce projet offre aux élèves du préscolaire à la 6e année l’occasion d’interagir avec une œuvre d’art contemporaine sous la thématique de la peur, comme celle de l’artiste Beatriz Carvalho. Les enseignant.es disposent de suggestions d’activités visant à permettre aux élèves de tisser des liens entre les œuvres d’art et des objets de la littérature jeunesse. Pour en savoir davantage, je vous invite à jeter un coup d’œil à ce Padlet.
Comme le souligne Vicky Parent, coordonnatrice de l’entente Culture-Éducation: « La mise en valeur de la dimension culturelle des savoirs enrichit le bagage culturel des élèves et stimule leur motivation. » https://www.linkedin.com/in/vicky-parent/recent-activity/all/
En joignant culture et éducation, nous offrons aux élèves la chance de vivre des expériences enrichissantes qui soutiennent leurs apprentissages.
Alors, comment allez-vous exploiter les déclencheurs culturels pour stimuler l’engagement de vos élèves ? Quels projets pourriez-vous envisager pour allier culture, lecture et écriture ?
À l’approche de cette nouvelle année, réfléchissons à offrir la culture en cadeau à nos élèves. 😉
À l’approche du 30 septembre, Journée nationale pour la vérité et la réconciliation, il est important que tout un chacun fasse un effort pour s’éduquer et présenter la réalité autochtone sans la perspective colonialisme. Pour cela, nous devons, en tant qu’enseignant.e, rester humble et reconnaître que nous avons aussi besoin d’apprendre, parfois au même rythme que nos élèves, afin que plus jamais des peuples puissent vivre de telles souffrances.
Au fil de la semaine (et des autres semaines de l’année scolaire, car il ne s’agit pas ici que d’une simple «thématique»), présentez des lectures autochtones à vos élèves. Le français et l’univers social sont deux matières qui peuvent aisément être travaillées simultanément en classe.
Nous vous invitions à lire cet article du blogue J’enseigne avec la littérature jeunesse écrit par Benita Kanozayire datant de septembre 2020 : Les peuples autochtones : 5 oeuvres pour diversifier vos bibliothèques. Vous y retrouverez une brève leçon d’histoire, du vocabulaire associé aux peuples autochtones, des gestes signifiants à poser ainsi que des oeuvres de littérature jeunesse à lire en classe ou à proposer à vos élèves.
Il est important que nos bibliothèques de classe présentent des oeuvres écrits et illustrés par des personnes issus de la diversité ainsi que des personnages en faisant eux aussi partie. À l’été 2021, notre conseiller pédagogique de français au primaire, Julien Leclerc, a eu le plaisir de suivre l’institut de lecture du Teacher’s College Reading and Writing Project et la diversité dans la littérature y était non seulement abordée, mais avait une place prenante dans les choix des œuvres présentées et travaillées dans les ateliers de formation. Quatre critères ont été proposés par leur équipe pour guider notre sélection de livres inclusifs* :
La représentation
Questionnons-nous sur la représentation des personnages. On cherche des œuvres qui mettent de l’avant l’identité des élèves issus des Premières Nations et de la diversité culturelle qui ne perpétuent aucune généralisation et ni stéréotype. Aussi, portons une attention particulière au sauveur blanc (white savior en anglais) qu’on observe souvent dans les œuvres. On veut se dissocier de l’image du Blanc qui sauve un groupe de personnes non-blanches par ses actions ou son «courage» de dénoncer les injustices.
Les auteur.rice.s
Priorisons les œuvres écrites par des personnes racisées. Ce sont les mieux placées pour mettre de l’avant un personnage non blanc. Leur expertise de vécu et leur voix méritent d’être privilégiée parmi nos choix.
Le contexte
Les œuvres choisies doivent permettre aux élèves de s’identifier. On ne veut pas des œuvres qui se situent exclusivement dans une même époque ou un même lieu. Les fameux livres sur la ségrégation raciale aux États-Unis, c’est important, certes, mais ce n’est pas ce qui permet aux élèves d’ici de s’identifier aux personnages, même s’ils sont racisés.
Le contenu
Évidemment, le contenu de l’œuvre doit intéresser les élèves (blancs et non-blancs) et leur donner le goût de le lire. Ça ne sert à rien d’avoir des œuvres avec des protagonistes racisés, mais qui prennent la poussière dans la bibliothèque parce que les élèves sont trop vieux pour l’œuvre par exemple. Il faut faire des choix en fonction de l’âge des enfants et de leurs intérêts
Semer des passions, faire naitre des lecteurs, entretenir l’amour de la littérature chez tout un chacun…n’est-ce pas l’un des plus beaux aspects de notre profession ? Comme le disent Nancie et Anne Atwell :
« …il s’agit de notre travail en tant qu’enseignants, que parents, et en tant qu’acteurs du milieu éducatif de se démener pour trouver LE livre qui changera la vie de ces enfants. »
À l’aube de la deuxième étape qui s’apprête à fouler le pas de votre porte de classe, nous vous proposons ici une activité ludique qui plaira à l’ensemble de votre école, mais qui vise principalement les élèves du deuxième cycle : Lis avec moi – Le défi! Inscrivez-vous le plus rapidement possible en cliquant ici.
De quoi s’agit-il ?
D’un grand jeu de lecture à voix haute! Le défi est simple : les élèves sélectionnent un livre qui leur plaît, s’exercent à lire un extrait à voix haute puis le lisent à leurs compagnons de classe pendant trois minutes. À la fin des présentations, un grand lecteur de classe est choisi pour se présenter à la finale de son école. Le grand lecteur de l’école se rend ensuite à la finale de son centre de services scolaire où le finaliste est convié à lire à voix haute pour la finale NATIONALE, qui aura lieu le 3 juin 2022. Gratuit et ludique, ce grand jeu de lecture à voix haute a pour mission de partager et promouvoir le plaisir de la lecture auprès des jeunes.
Comment s’y prépare-t-on ?
Pour aider les élèves à se préparer, des capsules de coaching sont offertes sur le site de Lis avec moi ainsi qu’un carnet de route pour accompagner parents et enfants dans le grand jeu de la lecture à voix haute. Pour appuyer le parcours des élèves, Lis avec moi a produit Ma maison comme première scène, un court-métrage visant notamment à encourager les parents à accompagner leurs enfants dans leur parcours du Défi. Il démontre également, de façon pratique, des manières simples de pratiquer sa lecture à voix haute à la maison, avec la contribution des parents, des frères et sœurs, voire même… du chien de la famille! Et ce, nonobstant la langue parlée à la maison. Vous pouvez aussi consulter cet article du blogue J’enseigne avec la littérature jeunesse écrit par notre conseiller pédagogique de français Julien Leclerc qui vous propose une courte séquence d’enseignement de l’oral en utilisant des tableaux d’ancrage simples et efficaces: cliquez ici.
Les inscriptions se terminent le 24 janvier 2022 (n’hésitez pas à écrire à l’organisme si jamais vous n’avez pas le temps de vous inscrire avant cette date).
Deux conseillères pédagogiques de la Commission scolaire de Montréal ont une mis sur pied une CoP (communauté de pratique) interdisciplinaire qui permettra aux enseignants du 2e et 3e cycle du primaire de mettre en place des pratiques pédagogiques jugées efficaces.
Différents objets de travail seront proposés autour de l’enseignement des compétences en univers social et en littératie :
L’utilisation de la littérature jeunesse pour développer des compétences en univers social et en lecture.
L’utilisation de la littérature jeunesse pour construire ou consolider les concepts clés liés au domaine de l’univers social : temps, espace et société.
La méthode d’enquête en univers social.
Pourquoi une CoP interdisciplinaire?
Les textes lus dans les matières scolaires autres que le français, contiennent beaucoup de vocabulaire spécialisé et plusieurs inférences causales et cela cause couramment des problèmes de compréhension aux élèves.
Le Programme de formation de l’école québécoise :
« Les textes lus touchent des sujets variés liés aux disciplines scolaires et aux domaines généraux de formation. » PFEQ, 2001, p. 74.
L’interdisciplinarité que met de l’avant le Programme de formation de l’école québécoise offre plusieurs avantages. En plus de maximiser le temps d’enseignement, cela assure un apprentissage plus concret et permet l’intégration des apprentissages chez les élèves (Lenoir et Sauvé, 1998).
Si la pratique de la lecture est un facteur essentiel à la réussite scolaire, lire pour le plaisir est l’élément qui déterminera toute la portée de ce facteur. (…) À cet égard, l’OCDE (2011) précise également que lire par intérêt et par goût a encore plus d’incidence sur la compréhension de l’écrit que le temps consacré à la lecture. – Réseau réussite Montréal
Visionnez cette courte capsule vidéo pour en savoir davantage sur la lecture et la persévérance scolaire.
Accédez au dossier complet en cliquant sur ce lien.
Je vous propose un réseau littéraire sur l’auteur Thierry Dedieu pour aborder l’enseignement de la morphologie avec vos élèves au retour des vacances. Vous n’avez qu’à le lire, vous procurer les albums et le tour est joué !!!
Plusieurs travaux ont été menés sur les liens entre la conscience morphologique et l’apprentissage de la lecture. Ces travaux confirment qu’elle contribue à l’apprentissage de la lecture tant au niveau de l’installation des habiletés de décodage qu’au niveau du développement de la compréhension (Marec-Breton, Besse et Royer, 2010).
D’autres travaux ont aussi été menés sur les liens entre la conscience morphologique et les habiletés en orthographe des élèves. Avoir recours aux informations morphologiques n’est pas indispensable, mais très utile, surtout dans les cas de flexions plurielles nominales, adjectivales — s et verbales — nt (Pacton, 2005). Dans une langue comme le français, cela peut parfois être essentiel d’utiliser les informations morphologiques fournies dans les mots pour comprendre ce qu’on lit ou pour bien orthographier. Au-delà de la place accordée aux habiletés morphologiques dans le programme, un écart existe entre la reconnaissance du rôle de la morphologie dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture et sa prise en compte dans les pratiques enseignantes au quotidien (St-Pierre, 2010). C’est fréquent pour un élève d’analyser les unités phonologiques des mots pour bien les décoder et mieux les comprendre, mais l’analyse explicite des morphèmes pourrait également jouer un rôle dans la maitrise de la lecture, surtout chez les élèves dyslexiques, pour qui la manipulation de phonèmes demeure difficile (Casalis, Mathiot, Bécavin et Colé, 2003).
L’utilisation de la littérature de jeunesse, par le biais de réseaux littéraires, donne l’occasion à l’enseignant, d’une part, de travailler les habiletés langagières de façon intégrée, et d’autre part, d’avoir une pratique pédagogique exemplaire. Enseigner avec la littérature de jeunesse et par le biais de réseaux littéraires permet de travailler la lecture, l’écriture et la communication orale en contexte.
Dans l’exploitation de ce réseau littéraire, les élèves seront amenés à réfléchir à la structure des mots et à en manipuler les constituants, car plusieurs mots de la langue contiennent une partie fixe et une ou des parties mobiles. On appelle la partie fixe le radical et la partie mobile est appelée affixes. Ces deux parties, du point de vue morphologique, sont appelées morphèmes. Les morphèmes sont les plus petites unités porteuses de sens dans un mot. Le mot chanteur, par exemple, est formé de deux morphèmes qui ont chacun leur sens propre, soit le radical chant et le suffixe — eur. Le morphogramme quant à lui est le graphème qui permet de transcrire le morphème. Il existe deux sortes de morphogrammes :
Les morphogrammes dérivationnels qui portent plutôt sur la formation des mots, par exemple lorsque l’on ajoute un préfixe ou un suffixe à un mot pour en changer le sens. Ils possèdent donc une importante fonction sémantique. Exemple : faire — défaire — faisable
Les morphogrammes flexionnels qui permettent une variation en genre et en nombre des noms et des adjectifs ainsi que la variation en temps, en personne et en nombre des verbes. Ceux-ci possèdent donc une fonction principalement syntaxique. Exemple : il marche — ils marchent
L’enseignement des morphèmes dérivationnels permettra aux élèves de développer leur vocabulaire, des procédures efficaces pour l’identification de mots et de donner plus de sens à certaines particularités orthographiques.
L’enseignement des morphèmes flexionnels visera, quant à lui, la compréhension des concepts de genre et de nombre. Les élèves seront ainsi conscientisés aux indices fournis dans les mots qui les aident à les comprendre et à les écrire.
Les réseau littéraire est disponible en cliquant sur ce lien : Réseau_morpho_dedieu
Voici un site qui vous permettra, nous l’espérons, d’enrichir l’expérience pédagogique et culturelle de vos élèves avec la littérature jeunesse québécoise.
Sur ton mur est une galerie d’art en ligne qui regroupe plus de 28 – vingt-huit! – illustrateurs d’ici, et dont l’objectif est « de rendre l’art accessible et abordable pour tous, pour que vous puissiez vous entourer d’œuvres qui vous inspirent et embellissent votre quotidien ».
L’aménagement du coin lecture n’est pas toujours chose simple. À cela s’ajoute le fait que l’espace soit en général très restreint dans nos écoles par les temps qui courent. Heureusement des sites comme Sur ton mur existent, et peuvent instiguer en vous les idées nécessaires à la conception d’un environnement d’apprentissage chaleureux, stimulant et authentique pour vos élèves. Et ceci est encore plus vrai, lorsque ceux-ci sont invités à participer, sporadiquement, aux décisions. Comme ce pourrait être le cas dans l’aménagement du coin lecture, par exemple.
Grâce à ce contact direct avec des œuvres riches et variées de l’illustration québécoise, en plus de faire vivre l’espace lecture de votre classe, vous ancrerez vos situations d’apprentissage dans une perspective de construction de sens (contexte authentique) et respectueuse d’une éducation inclusive. Tout cela contribuera aussi, bien entendu, au développement du sentiment d’appartenance de vos élèves, élément clé d’un bon climat de classe.
D’ailleurs, parmi les beaux livres où l’image raconte, il y a Le lion et l’oiseau de Marianne Dubuc. On ne vous en révèle pas plus ici puisque cette œuvre jeunesse est abordée dans le cadre de la formation « Arts plastiques et littératie : un duo gagnant pour apprécier l’album! ».
Pour plus d’information à ce sujet et pour s’inscrire, cliquez ici.
Dans le même esprit, vous ne serez peut-être pas surpris d’apprendre que l’art a une influence positive sur la santé – c’est désormais prouvé scientifiquement. Consultez cet article pour en savoir plus.