Un réseau littéraire sur l’hiver !

Vous êtes probablement à bout de souffle cette semaine, avec raisons. Les vacances de Noël seront l’occasion pour vous de faire une pause bien méritée et de passer du temps de qualité avec vos proches.

L’équipe de conseillers pédagogiques de français de la Commission scolaire de Montréal vous souhaitent leurs Meilleurs voeux pour Noël et la nouvelle année.

Pour amorcer de belle façon l’année 2018 avec vos élèves, nous vous proposons, cette semaine, un réseau littéraire sur le thème de l’hiver.

Ce réseau s’adresse aux élèves du premier cycle et contient également des idées de prolongement à faire en science.

Bonne lecture !

Télécharger le réseau littéraire

 

 

 

 

 

 

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ACCOMPAGNER DES PRATIQUES EFFICACES EN ÉCRITURE AU PRIMAIRE PAR L’ATELIER D’ÉCRITURE

C’est avec fierté que nous vous présentons un article publié par le Ministère de l’éducation dans le bulletin Langue et culture. Il s’agit d’un projet d’accompagnement sur les pratiques efficaces en écriture par l’atelier d’écriture qui implique plusieurs écoles de notre commission scolaire. L’article relate les conditions d’accompagnement, les contenus abordés, les effets observés autant chez les enseignants que chez les élèves ainsi que les facteurs de succès. Nous sommes très fières du travail accompli par tous les enseignants impliqués dans ce projet ! Nous vous invitons à lire cet article.

http://www.lecture-ecole.com/bulletin/liens_no_dix/a_atelier_ecriture.pdf

http://cybersavoir.csdm.qc.ca/atelierdecriture/

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Référentiel d’intervention en écriture

Après avoir publié en 2012 le Référentiel d’intervention en lecture pour les élèves de 10 à 15 ans, le MEES nous offre maintenant son Référentiel d’intervention en écriture.  Nous l’attendions avec impatience.

Ce référentiel propose:

  • Des cibles d’intervention et des pratiques d’enseignement reconnues par la recherche comme étant les plus porteuses pour soutenir les progrès en écriture de tous les élèves, notamment ceux à risque de rencontrer des difficultés ou qui en rencontrent déjà.
  • Une démarche d’intervention appuyée par le modèle à trois niveaux.
  • Des outils pour permettre sa mise en oeuvre par les intervenants scolaires.

Voici le lien vers ce document incontournable:

http://www.education.gouv.qc.ca/references/publications/resultats-de-la-recherche/detail/article/referentiel-dintervention-en-ecriture/

 

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La communication orale pour tous

L’oral : un outil indispensable pour enseigner le français

Lorsqu’on enseigne les règles de la langue à une personne pour qui le français n’est pas la langue première, on tend parfois à délaisser les activités orales au profit d’activités écrites – la lecture de textes ou l’écriture de phrases par exemple. Or, avec l’approche communicative, soutenue par bon nombre de recherches en didactique des langues, l’oral devient un outil puissant pour consolider l’apprentissage du français et de ses normes.
oral-français
Dans un article publié dans le numéro de mars 2017 du bulletin Correspondance, Marie-Ève Bélanger, enseignante au Département de français et de lettres du collège Ahuntsic, dresse les grandes lignes de cette approche qui laisse une place de choix à l’oral dans l’enseignement du français aux élèves allophones.

[Les neurosciences cognitives ont démontré qu’une démarche où les étudiants utilisent fréquemment des structures langagières dans des situations authentiques, dans un nombre d’abord limité et de manière progressive, donne de meilleurs résultats qu’une stratégie basée sur l’acquisition d’un savoir sur la langue (vocabulaire, règles grammaticales, etc.).

L’approche est simple : partir de l’oral et y revenir. À titre d’exemple, une séquence didactique pourrait être amorcée avec l’écoute d’un extrait sonore, suivi d’une activité de lecture ou l’écriture impliquant une notion grammaticale, puis se conclure avec une intégration à l’oral dans le cadre d’une activité de conversation.

L’évaluation de l’oral

Une familiarisation avec des outils tels que la grille d’autoévaluation ou la grille d’observation par les pairs peut s’avérer intéressante pour voir si l’étudiant a correctement intégré l’objet d’apprentissage à l’oral.

Plusieurs auteurs et enseignants soulignent l’importance d’une telle démarche pour impliquer les élèves de manière consciente dans leur processus d’apprentissage.

Un exemple de grille d'(auto)évaluation

tableau-oral(Tableau adapté de Bélanger, 2017)

Pour en apprendre davantage sur l’approche, consultez l’article.

Référence

Bélanger, M.-È. (2017). Pour une intégration efficace de l’oral dans l’enseignement du français aux élèves allophones. Correspondance. Récupéré du site du Centre collégial de développement de matériel didactique (CCDMD) :http://correspo.ccdmd.qc.ca/index.php/document/pour-une-integration-efficace-de-loral-dans-lenseignement-du-francais-aux-eleves-allophones/

Dernière modification : 10 mai 2017.

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Le développement professionnel, tout le monde y gagne!

Dans la grisaille de novembre, une formation intéressante peut être très stimulante.  ContinUM de la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal, offre des formations vraiment intéressantes pour les enseignants. Je vous invite à visiter leur site et à explorer les formations offertes.   Parfois, il suffit d’un moment partagé avec des gens passionnés pour se ressourcer et continuer d’avancer.

http://continuum.umontreal.ca/nos-formations-avec-onglets/

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Enseigner le vocabulaire: un défi à relever !

Les pratiques enseignantes qui font actuellement consensus dans le domaine de l’éducation accordent une place importante à un enseignement explicite du vocabulaire puisque celui-ci favoriserait, notamment, l’autonomie en lecture (Beck, McKeown et Kucan, 2013; Gambrell, Malloy et Mazzoni, 2011; Lesaux et Kieffer, 2010; National Institute of Child Health and Human Development (NICHD), 2000). Toutefois, la pratique la plus répandue au Québec pour enseigner du vocabulaire est l’utilisation de listes de mots que les élèves doivent apprendre à la maison et qui sont principalement évalués à l’aide de dictées dans une perspective de réussite orthographique (Mansour, 2012).

Dans ces deux articles, Rachel Berthiaume et Stéphanie Brossard se sont penchées sur l’enseignement et l’apprentissage du vocabulaire. Dans le second billet, elles abordent les pratiques novatrices pouvant être utilisées auprès d’élèves qui évoluent en classe ordinaire.

Bonne lecture !

https://parlonsapprentissage.com/enseigner-le-vocabulaire-un-defi-a-relever/

https://parlonsapprentissage.com/des-astuces-pour-enseigner-le-vocabulaire/

 

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Les habiletés graphomotrices : au-delà de la calligraphie!

Souvent, dans le milieu scolaire on utilise le terme calligraphie comme un synonyme de graphomotricité, même s’il n’en est pas un. En effet, calligraphie est un terme issu du mot grec « kalligraphia » signifiant belle écriture, alors que graphomotricité est issu du grec « graphein » signifiant écrire et de « motricité » signifiant l’ensemble des fonctions qui permettent le mouvement.(Langue et culture – Bulletin no 4 – Décembre 2013)

Cet article explique l’importance d’enseigner les habiletés graphomotrices.

Pour lire l’article : http://rire.ctreq.qc.ca/2016/03/habiletes-graphomotrices/

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Mais de quelle réussite parlons-nous?

Ces dernières années, plusieurs chercheurs du milieu de l’éducation ont souligné l’importance de mesurer les effets de nos pratiques pédagogiques sur les apprentissages des élèves. Pensons simplement à l’incontournable classement de Hattie ou,  plus près de nous, aux travaux de Steve Bissonnette sur l’efficacité de l’enseignement.

Cette évolution vers une démarche plus rigoureuse en éducation, centrée davantage sur les résultats, a permis un virage essentiel au regard de la mise en œuvre d’interventions pédagogiques plus susceptibles que d’autres d’avoir un effet positif sur l’apprentissage des élèves. Nous avons adopté une approche plus réflexive, avons sorti la tête de nos manuels scolaires (enfin) pour engager des discussions d’équipe autour de questions fondamentales comme celle-ci: exposons-nous nos élèves aux meilleures interventions possibles?

Toutefois, comme bien des courants qui portent leur dérive, cette tendance marquée vers la performance scolaire des élèves – la fameuse note – a occulté  l’essentiel, soit la question des finalités éducatives. Quelle est donc cette définition de la réussite qu’ont retenue des chercheurs réputés comme messieurs Hattie et Bissonnette? Et puis, pourquoi faudrait-il absolument associer la  notion de résultat à la note au bulletin? Qu’ont-ils tant à dire, ces chiffres, sur la compétence de nos élèves?

Pour poursuivre la réflexion, je vous invite à prendre connaissance de la toute première politique de la réussite éducative que le Gouvernement du Québec a annoncée en juin dernier, politique éducative qui, semble-t-il, traiterait d’une nouvelle approche pour aborder la réussite au Québec.

Lien : http://monurl.ca/893b

En attendant d’en savoir davantage sur « l’atteinte du plein potentiel de toutes et de tous » (Politique de la réussite éducative, MEES, 2017), voici des propos éclairants de l’OCDE au sujet de la finalité des apprentissages en littératie :

« La littératie, c’est comprendre et utiliser des textes écrits, mais aussi réfléchir à leur propos, pour réaliser ses objectifs personnels, développer ses connaissances, ses potentialités, et participer à la vie en société. »
(OCDE, 2001)

 

Bonne réflexion!

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